Malgré les « dires » actuels la Suisse ne renonce pas et poursuit dans la voie du Lockheed-Martin F-35A Lightning II pour le remplacement de ses F/A-18C/D Hornet. Pour le Département fédéral de la Défense , « la furtivité du chasseur américain demeure plus importante que les délires diplomatiques de l’administration Trump ».

Le contrat des trente-six Lockheed-Martin F-35A Lightning II est une négociation menée entre les autorités américaines et suisses (G2G- government-to-government), l’avionneur et ses partenaires industriels n’intervenant qu’après. L’objectif de la Suisse est que ses chasseurs furtifs soient opérationnels d’ici fin 2030 et cette dernière a déjà versé 10% du montant total du contrat.

Ce pays, voisin de la France, n’est en rien lié aux questions de défense européenne, avec une vision très différente de sa défense. La confédération helvétique n’est membre ni de l’alliance Atlantique ni de l’Union Européenne et promet une neutralité qui a toujours su être bienveillante avec tout le monde. C’est d’ailleurs pour cela entre autres que les Suisses ne prennent pas part à l’ébullition internationale sur la fiabilité de Lockheed-Martin et de son F-35A Lightning II à l’aune d’une administration américaine ultra réactionnaire.