Dans l’attente de son futur Guépard, décalé dans le temps, la Marine doit poursuivre la location d’engins afin de tenir ses différents contrats opérationnels et de formation. Déjà utilisatrice de Dauphin loués, la flottille 34F recherche toujours des capacités, comme l’a exprimé un appel d’offres de la direction de la maintenance aéronautique diffusé courant janvier. Le document vise une activité de trois mille heures de vol annuelles ; un volume relativement ambitieux réalisé avec trois appareils disponibles en permanence — un quatrième sur des périodes de pointe limitées dans le temps à raison de cinq fois deux semaines, sur douze mois glissants.
Ces appareils seront principalement utilisés par la flottille pour des missions de formation. Ils pourront aussi faire l’objet de déploiements rares, mais possibles, ailleurs en métropole, en Grande-Bretagne et au sein de l’Union européenne. La durée du contrat pourrait osciller entre quatre et dix ans.
La 34F, qui a fêté ses cinquante ans l’an dernier, génère en moyenne quatre mille heures de vol de Panther, tous externalisés, entre ceux utilisés par la flottille pour les navalisations des pilotes et ceux employés en détachement embarqués via le contrat Flippher.