Les armées gagneront un missile de portée de 2 500 km à capacité conventionnelle (la nature et la masse de la charge n’étant pas détaillées), qui entrera en service en 2035-2036. Le lancement du développement est prévu dès cette année, en privilégiant la coopération avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne.
Le Guépard (ex-hélicoptère interarmées léger) a été décalé vers la droite pour prendre en compte l’effort accru pour son armement, notamment l’intégration du missile Akeron-LP (aussi promis au Tigre) et probablement de la roquette guidée laser. Il en résulte un décalage des livraisons, 15 de moins d’ici 2030, et seulement 5 appareils livrés. Par contre, 85 auront été livrés d’ici 2035 (la moitié des 169), soit une accélération de 15 machines par rapport aux prévisions initiales.
D’ici 2035, les VL MICA/MICA-NG auront trois exemplaires de plus, soit 15 systèmes, contre deux actuellement et 9 en 2030.
La lutte anti-drone est aussi renforcée avec 750 fusils en dotation en 2030 (150 en 2024, un gain de +500 en 2030) et 1 050 (+800) en 2035.
Les drones non spécialisés du combattant passeront d’environ 2 000 à un système par groupe de combat ou plateforme en 2030, et plusieurs en 2035. Aucun chiffre en valeur absolue n’est donné.
Enfin, la guerre électronique offensive est revivifiée dans l’esprit, mais à ce stade, le détail du capacitaire n’est pas connu.
