Face à l’inertie du marché automobile, Renault revient à ses premières amours, à savoir l’aviation et l’armement. Pour le constructeur, il s’agit de participer à l’effort d’économie de guerre, là où des acteurs plus traditionnels du domaine ont du mal à s’y mettre. « Renault sera prêt à faire son devoir », a affirmé son dirigeant, et il accomplira cette tâche en s’associant à Turgis & Gaillard, une entreprise de taille...

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